Chili con carne indonésien

Une recette improvisée de chili con carne indonésien, qui utilise tout ce qu’il y a dans le frigo.

Voici les ingrédients utilisés :
- viande hachée
- 1 oignon
- 1 gousse d’ail
- 2 cm de gingembre frais
- 1/2 cuillère à café de curcuma mouclu
- 2 cuillères à café de coriandre moulue
- 1/4 boîte de lait de coco
- 2 cuillères à soupe de citronnelle hachée (surgelée)
- 1/2 cube de bouillon de poule + 1 grand verre d’eau
-2 cuillères à soupe de kecap manis (peut être remplacé par de la sauce soja + sucre)
- riz cuit
- épinards
- 2 carottes
- champignons noirs
- endives
- chou chinois

Les étapes :

1. Hacher l’oignon, l’ail, la citronnelle et les épices à l’aide d’un mixer pour obtenir une pâte homogène.
2. Faire brunir quelques minutes à feu doux la préparation puis ajouter la viande hachée.
3. Ajouter les carottes coupées en lamelles à l’aide d’un épluche-légume.
4. Ajouter un demi-cube de bouillon et un grand verre d’eau. Laisser cuire une dizaine de minutes.
5. Ajouter le riz, les légumes cuits au préalable et le lait de coco. Patientez encore 5 mn et hop, c’est prêt.

C’est facile, c’est exotique et c’est encore meilleur réchauffé !

Recette du brownie fondant au chocolat

Après plusieurs expérimentations faites à partir de recettes trouvées sur le web, j’ai élaboré ma propre version du brownie. Je le voulais très chocolaté et fondant. Et c’était exactement ça !

J’ai également opté pour une recette ‘je fais tout dans la même casserole = moins de vaisselle’.

Préparer tous les ingrédients avant de commencer :
200 g de chocolat noir
150 g de beurre
130 g de sucre
3 oeufs
2 belles cuillères à soupe de farine
Noix (à votre convenance)

Mettre le beurre dans une grande casserole et ajouter le chocolat en morceaux. Faire fondre le tout à feu très doux.
Préchauffer le four à 150°.
Fouetter le beurre et le chocolat et ajouter le sucre et les oeufs, un par un.
Ajouter la farine et les noix.
Mettre la préparation dans un moule carré beurré et enfourner à 180°, 20 mn chrono.

A noter : une recette excellente pour fidéliser ses amis ou son partenaire ;-)

Nasi goreng à ma façon

Au menu de ce soir, un nasi goreng, à ma façon. Le riz, les oeufs, les crevettes, le kecap manis sont bien là. Sans oublier, l’ail et le piment. Mais j’ai conçu une recette plus orientée ‘légumes’ avec des carottes et des racines de lotus. J’ai accompagné le tout d’un chou chinois, en salade et agrémenté de ponzu de Kikkoman (sauce soja, jus de yuzu, sucre, vinaigre, sel, mirin et algues).
J’adore l’emballage du ponzu, trop fun :

Voici le moment du verdict, face au vrai nasi goreng indonésien… On constate que l’oeuf au plat s’est posé sur le riz, tel une soucoupe volante… La couleur du riz est proche. Il me manquait les chips de crevette ! Mais pas très diététique me direz-vous…

1ère photo prise aux Célèbes, voyons voir le nasi goreng sur l’île de Java :

Oups, j’ai oublié la rondelle de concombre et décidément l’oeuf volant est à la mode…
J’ai été créative en ajoutant une petite touche de viande séchée sucrée, saupoudrée sur le riz, l’oeuf et la salade. Elle vient directement de Jogjakarta, du marché central. La preuve en images :

Vive les délices indonésiens ! Ce n’est pas Julie qui me dira le contraire ?

Aubergine japonaise au miso

Les aubergines japonaises m’appelaient depuis leur étal bourré de légumes verts. Adoptées !

Passage au sel obligé… Et puis une terrible envie de les cuisiner à la japonaise. Mon cours de cuisine avec Fumiko cette semaine m’avait intrigué… Des aubergines au miso, disait-on, c’est succulent. J’ai trouvé la recette dans mon livre de cuisine asiatique. On prépare à part la sauce miso – mirin – saké, on grille des graines de sésame blanche et on réunit le tout.

Succulent, c’est cela oui. Avec bien entendu un magret de canard, cuisiné à la Fumiko.

Un après-midi avec le chef Fumiko

Voici le plus beau jour de ma vie de blogueuse sur cakebook.me : un cours de cuisine avec la chef japonaise Fumiko. J’étais déjà fan il y a quelques mois après avoir découvert son livre de recettes et de multiples posts sur ses recettes créatives. J’ai apprécié son goût de la précision, la finesse des arômes choisis, la simplicité du geste et l’élégance du chef et de ses recettes.
Au menu : St Jacques crues, anguille fumée & daikon (à venir dans un prochain post) et un exquis magret de canard aux pommes soja et miel.

On a commencé par retirer les ‘surplus’ de graisse du magret, tout en égalisant son épaisseur. Puis, on a incisé le gras (type grillage) afin de faciliter la cuisson. Fumiko a attiré notre attention sur la température de la viande, qui doit être chambrée avant la cuisson.

Les magrets ont été déposés sur une poêle à feu doux. Fumiko n’a cessé de répéter ‘il ne faut pas agresser la viande’. Sinon, elle se contracte, elle est moins tendre et plus difficile à digérer. Il faut donc retourner les magrets sans cesse afin que la cuisson soit douce et progressive.

Il faut également retirer la graisse pour ne pas ‘griller’ la viande. Le petit truc de Fumiko : prendre un sopalin qui absorbe la graisse.

En parallèle, on a préparé de jeunes poireaux, saupoudrés de zeste de yuzu…

Et une purée de pommes golden, miso, miel et soja. Toute mon admiration pour cette divine recette et pour la chef qui contrôle chaque étape de la cuisson en écoutant le clapotis des pommes & du beurre.

Pour tester la cuisson (les ‘retournés’ de magret durent depuis 25mn), rien de mieux que les doigts… Et on a testé un par un, les muscles de notre magret.

Etape incontournable de fin de cuisson : le repos de la viande au four, à plat ventre.

La découpe provoque un grand ‘hummmmmmm’ général.Et le résultat est sublime : la viande est tendre, goûtue et non grasse. L’accompagnement nous propulse dans une dimension nouvelle.
Bravo Fumiko. Vive la ‘japonese touch’ !

Une très belle recette qui m’a donné envie de recommencer l’expérience du retourné de canard. Les avis sont unanimes, c’est exquis.

Encore merci aux mécènes de mon art culinaire ;-)

Vous pouvez vous aussi cuisiner avec Fumiko à l’école Alain Ducasse.

Epoisses : rendez-vous à la fromagerie des marronniers

Pas question de passer un week-end en Bourgogne sans revenir à la maison avec de bons fromages locaux. Stop obligatoire à la fromagerie des Marronniers, à Origny, dans le Châtillonnais.

On y découvre les magnifiques Epoisses faits maison et on écoute religieusement le maître des lieux, Alain.

L’Epoisses est à 4,50 €, le comté (de Poligny) affiné 18 mois est à 15 €/kg.

Incontournable pour tous les cheese lovers.

Fromagerie des Marronniers
Ouverte du mardi au samedi
Origny (21)

Cours de cupcakes : Louison raconte

Qu’est-ce qui est so fashionable à Paris, New York et Helsinki ?
Les cupcakes bien sûr.
Vous avez surement entendu parler de be.com et des super nanas qui y animent la communauté… C’est Louison qui nous fait saliver cette semaine avec un récit en images de son cours de cupcakes dans le 9ème.
Vive les filles qui savent partager leur amour pour les desserts !

Le blog de Louison

Be.com

Topinambour : l'artichaut de Jérusalem

Suite à vos questions, voici à quoi ressemble un topinambour. On peut le dire : c’est moche, tout rabougri et peu appétissant. Mais quelle saveur ! Cela vaut vraiment la peine d’en acheter et tout simplement de les cuire à l’eau avec la peau. Ils sont ensuite faciles à éplucher et ont gardé leur goût d’artichaut si délicieux. Vous pouvez alors les manger à votre guise, chauds, sautés avec du chorizo, en salade… Imaginez que c’est une pomme de terre et vous trouverez 1001 façons de les accommoder. On les trouve souvent sur la carte des bons restaurants en velouté.

Plus d’infos sur les topi sur wikipedia

Plus de recettes de topi sur Cuisine AZ

Frenchie, 5 rue du Nil, Paris 2ème

On n’arrive pas chez Frenchie par hasard et surtout on n’y vient pas sans réserver ! Petit bistrot aux allures franco new-yorkaise bien discret au coeur de la rue du Nil, on pousse la porte et découvre un espace simple, chaleureux, et un chef qui salue bien sympathiquement ses nouveaux arrivants.

Bon, la carte du déjeuner… Evidemment, on opte pour la totale, entrée plat dessert à 25 euros. On n’est pas venu là pour regarder les prouesses culinaires de Grégory Marchand se bousculer sur la table des voisins.

Frenchie, truite fumée

Dès l’entrée, l’artiste qui est en nous pousse un soupir de soulagement et commence à dévorer des yeux cette superbe tranche de truite fumée. Au palais, elle est également savoureuse et bien accompagnée de sa ronde d’éclatants edaname et cresson.

Le cochon du Frenchie

Le cochon (c’est bien comme cela que le menu l’appelle) est bien installé, sur un lit de mini choux de bruxelles braisés et caramélisés, de purée de cèleri et sous une pluie de graines de moutarde. Divin.

Crème beurre de caramel salé

Une crème au beurre de caramel au beurre salé et micro cubes d’ananas caramélisés vient clore un déjeuner au Frenchie dont on se souviendra longtemps.

RESERVATION OBLIGATOIRE

Frenchie
5 rue du Nil
Paris 2ème
Métro Sentier (ou à 5mn à pied de Chatelet)
Ouvert du mardi au samedi soir
Tel :01 40 39 96 19